Cdo Kieffer 2008 + armes
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Le commando Kieffer
Le commando Kieffer
Le commando Kieffer
Le commando Kieffer
Le commando Kieffer
Philippe Kieffer
Philippe Kieffer est né le 24 octobre 1899 à Port au Prince (Haïti). Il est diplômé de l'Ecole des Hautes Etudes commerciales.
La guerre le trouve en Amérique, où il est directeur de banque.
Quartier-maître de réserve pour avoir suivi les cours des EOR de Navale en 1918, il se présente comme tel en France, le 2 septembre 1939, comme volontaire dans l'armée de Terre, alors que son âge (40 ans) aurait pu servir de prétexte parfaitement acceptable pour rester à New-York.
Il passe ensuite dans la Marine le 10 septembre 1939.
L'attaque allemande de mai 1940 le trouve à Dunkerque, à l'Etat-major de l'Amiral Nord jusqu'au 17 juin, après quoi il passe en Angleterre, à Londres, le 19 juin 1940.
Il s'engage aux Forces Navales Françaises Libres, le jour de leur création, le 1er juillet 1940.
Sa connaissance de l'anglais le fait rapidement nommer officier interprète et du chiffre. Mais préférant l'action, il obtient de l'amiral Muselier de constituer en mai 1941 les Commandos Fusiliers-Marins qui rapidement sont intégrés au Commando Britannique n° 2, célèbre pour son raid sur Saint-Nazaire.
Philippe Kieffer est alors enseigne de vaisseau de 1ère classe et sera nommé lieutenant de vaisseau le 1er juillet 1942.
Des hommes de la 1ère Compagnie du Bataillon de Fusiliers-Marins Commandos prennent part au raid du 19 août 1942 sur Dieppe.
En 1943, la troupe française, portée à l'effectif de deux Compagnies, est affectée à l'exécution de quelques raids nocturnes sur les côtes françaises occupées, en petits groupes, dans le cadre de la préparation au débarquement.
En 1944 les efforts de Kieffer sont définitivement récompensés. Le 1er BFM Commando est rattaché à l'un des plus glorieux commandos anglais, le N° 4 (lieutenant-colonel Dawson), au sein de la 1ère Brigade (Brigadier General Lord Lovat). Les 180 hommes que Kieffer avait réunis et entraînés, allaient être les premiers Français à débarquer pour libérer la France.
Le 6 juin, les "Bérets verts" prennent pied à Ouistreham ; puis à Benouville, Amfreville, Bavant. Blessé le 6 juin, refusant de se laisser évacuer pendant deux jours, Kieffer retrouve son unité le 13 juillet, au moment où elle allait percer vers la Seine et Honfleur. Décidé à entrer à Paris avec les premiers, il prend une jeep, deux hommes, et fonce vers la capitale, à travers la Normandie à peine libérée. Il fut le premier à entrer à Paris par Saint-Cloud ; quelques jours plus tard il avait la fierté d'y faire défiler son unité.
A côté de tant de joie, ce père de famille (il a 3 enfants) est frappé d'une douleur profonde : son fils de 18 ans, qui avait rejoint un maquis, venait d'être tué par les allemands en Ile-de-France. Il ne l'avait pas revu depuis quatre ans.
En octobre 1944, le capitaine de corvette Kieffer, avec son bataillon - porté à l'effectif de trois compagnies - conduit son unité à l'attaque de Flessingue et de Walcheren, clé du port d'Anvers. Puis il participe à des raids sur les îles hollandaises occupées, toujours avec le N° 4 Commando Britannique.
Nommé à l'Assemblée Consultative en 1945, il a travaillé depuis la guerre à l'Etat-major des Forces Interalliées.
En 1954, il est nommé capitaine de frégate.
Philippe Kieffer est décédé le 20 novembre 1962 à Cormeilles en Parisis. Il a été inhumé à Grandcamp dans le Calvados.
• Commandeur de la Légion d'Honneur
• Compagnon de la Libération - décret du 28 août 1944
• Croix de Guerre 39/45 (4 citations)
• Military Cross (GB)

Ce nouveau commando est actuellement (10 04 2008) en gestation et verra probablement le jour: le 06 06 2008, 64 ans après..........le jour J

AVERS : Sur un rectangle à fond bleu, frangé or, en lettres d'or entourant les ancres croisées rouges des équipages.
- En haut: COMMANDO
- En bas : KIEFFER

REVERS : Sur un pavillon rappelant le pavillon de Beaupré des unités F N F L , le guindant bleu et le battant rouge. Au centre un losange blanc renfermant l'ancre grise de la marine, le Lion d'or de la normandie, lieu du débarquement de Juin 1944, la dague commando, à droite le chardon d' Ecosse, lieu de création et d'entrainement du 1er B F M C. A gauche la croix de Lorraine rouge, emblème des Forces Française Libres.

Médaille du nouveau commando "Kieffer"
Les armes utilisées dans les différents conflits:



Vickers 303, Cdo 4 Thompsonn Cdo 4 et Indo FM BREN, Cdo 4

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Sten, Cdo 4 et Indo USM 1, Cdo 4, Indo, Algérie Colt 45, cdo 4 et Indo



FM BAR, Indo HOTCHKISS 8 M/M, Indo, Algérie FM 24/29 Indo, Algérie

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MAC 50 9 M/M MAS 36/51 MAS 36

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MAS 49 MAS 49/56 MAT 49



Canon de 75 sans recul AA 52 L R A C 73 m/m (France)


Bazooka ( USA) Mortier de 60m/m

USM 1 , lunette infra-rouge, visée nocturne, utilisée à Trépel en 59/60

Dague Baïo de l'USM 1

Dague des FOM ou dague des FUMACOS

Dague FOM

Fourreaux pour dagues-baïonnettes

Cette dague porte le N° 6 gravé sur la lame, a été donnée en dotation à P.MABERTO lors de son embarquement à Montfort

Le C E T M E, fusil d'assaut espagnol, calibre 7,62, dérivé du STG 45 allemand, ( prise de guerre sur le bateau "Athos" arraisonné en mer alors qu'il approvisionnait les "Fells" en armement).Il fut utilisé chez les commandos marine par quelques chefs de groupe ou adjoints qui en étaient très contents et pour rien au monde les auraient changé contre une autre arme.

La veste ou "blouse" camouflée des commandos marine. Directement inspirée de la "Denison Smoke" britannique, cette veste de combat confectionnée en tissus épais est apparue en Indochine vers 1950. Le motif du camouflage ( qui n'est pas sans rapeler le surface des marécages indochinois) est unique et ne se retrouve sur aucun autre effet contemporain ( vraisemblablement refusé pour les tenues T A P , celui-ci a finalement été retenu pour la marine). Doublée au niveau des épaules, munie de pattes d'épaules boutonnées, son col est boublé en laine et s'ouvre ç l'aide d'une fermeture mécanique jusqu'à mi-poitrine permettant ainsi de l'enfiler. Les manches sont prolongées par des tricotines kaki ( gros plan A) et comportent six oeillets d'aération en aluminium au niveau des aisselles ( gros plan B); Des pattes de serrage pressionnées sont présentent aux hanches et aux manches. On relève sept poches: 2 poches intérieures, 5 poches extérieures à rabats pressionnés ( petites pressions à boules et à gorges) la partie femelle étant ici peinte de couleur marron comme pour certaines tenue de saut modèle 1947, dont une placée sur les reins. (Uniformes N° 269 - Mark Bruschi)

On relève une patte d'entrejambe dont l'utilité est très discutable, puisque seule une infime partie des commandos sont effectivement brevetés parachutistes à cette époque. Celle-ci est maintenue en position relevée à l'aide de deux pressions mâles présentes à l'intérieur ( gros plan C) de l'effet et non à l'extérieur comme pour les vestes T A P, ce qui la rend invisible sur les photos d'époque et peut faire croire qu'elle a été systématiquement coupée. Mais ces deux petites pressions sont assez mal fixées et s'arrachent très facilement ( ce qui est le cas de l'une de la veste présentée pourtant à peine portée), ce qui explique qu'elle soit finalement souvent coupée sur les rares modèles parvenus jusqu'à nous. L'exemplaire présenté ici, à l'état neuf, porte un tampon de fabricant ( Ariel Angers) et une indication de taille ( 59 ) mais aucun cachet de réception ( gros plan D) - (Uniformes N° 269 - Mark Bruschi)

( Uniformes N° 269 - Mark Bruschi)



Ci-dessus: le H 21, ci- dessous: un HSS. Grâce à eux la guerre a changé de physionomie. Rapidité, maniabilité, tous les atouts sont réunis oiur obtenir des résultats concrets, sans oublier "Évasan".


Une arme redoutable montée sur un hélico, la MG 151 ( 20 m/m) servie par le P/M Schlessinger

Le T 6 , lui également a fait du bon boulot, il était très agréable de les voir tournoyer au-dessus de nous, et ensuite de les entendre rugir en piqué

