Siroco

Avant le stage commando, 6 mois de BE (brevet élémentaire) étaient nécessaires pour former un fusilier marin. Voici quelques images:

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IMG 18 - 0 - 1 - BE Robert: 1955, la découverte a l'air intéressante - (Simon Jean-Marie)

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IMG 18 - 0 - 2 - BE Robert: 1955, toute la troupe est attentive ou presque, avec le béret vert: l'E/V TABOURNEL Yves - (Simon Jean-Marie)

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IMG 18 - 0 - 3 - BE Robert: 1955 - Un oeil averti et vigilant sur l'appareil de pointage du mortier de 60 m/m, l'E/V TABOURNEL Yves - (Simon Jean-Marie)

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IMG 18 - 0 - 4- BE Robert: 1955 - Feu à volonté, de face: BODART Georges - (Simon Jean-Marie)

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IMG 18 - 0 - 5 - BE Robert: 1955 - Halte au feu, le tube est rouge - (Simon Jean-Marie)

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IMG 18 - 0 - 6 - BE Robert: 1955 - Balisson, on n'est pas chez les biffins ici, avec le béret vert: l'E/V TABOURNEL Yves - (Simon Jean-Marie)

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IMG 18 - 0 - 7  - BE Robert: 1955 - Encore moins chez les artilleurs, avec le béret vert: l'E/V TABOURNEL Yves - (Simon Jean-Marie)

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IMG 18 - 0 - 8 - BE Robert:1955 - Pause cigarette, avec le poste radio: WEBANCK Joseph - (Simon Jean-Marie)

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IMG 18 - 0 - 9 - BE Robert: 1955 - Attaque sous écran de fumigènes - (Simon Jean-Marie)

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IMG 18 - 0 - 10 - BE Robert:1955 - les distances ne sont guère respectées, le premier élève: BEAUMONT Louis; en tête le SM : BLOND - (Simon Jean-Marie)

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IMG 18 - 0 - 11 - BE Robert: 1955 - Progression dans la nature - (Simon Jean-Marie)

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IMG 18 - 0 - 12- BE Robert: 1955.Le camouflage, voir sans être vu - (Balisson Jean-Claude)

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IMG 18 - 0 - 13 - BE Robert: 1955 - Exercice de tir au FM 24/29 - (Balisson Jean-Claude)

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IMG 18 - 0 - 14 - Siroco 1957, marche de 120 Kms, clique en tête - (Renaux Laurent)

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IMG 18 - 0 - 15 - 1959, barrage du Hamiz, les rebelles sont cernés par des éléments de l'école du centre Siroco

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IMG 18 - 0 - 16 - 1959, opération dans l'oued Arbatache, les élèves du centre Siroco apprennent leur métier de soldat sur le tas

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IMG 18 - 0 - 17 - 1959, l'école des fusiliers en opération

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IMG 18 - 0 - 18 - 1959, un officier du centre Siroco suit le déroulement d'un accrochage qui a lieu sur l'autre versant des bords de l'oued Issa

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IMG 18 - 0 - 19 - 1955, Alma-Marine, à gauche: S/M BLOND, à droite:S/M HO, au centre: L/V TABOURNEL Yves - (Hillion Jean)

Exercices proposés aux futurs récipiendaires du béret vert - Stages commandos de 1946 à 1962 à Siroco

Les étapes se déroulaient dans l'ordre suivant: 1): Descente en rappel - 2): Pont de singe - 3) Bout dur mer - 4): Rivière - 5): Filet - 6): Poutre - 7): Bout sur terre - 8) grimpé de falaise - 9): Le cri pour prévenir le chrono - Les autres épreuves n'étaient pas facultatives, mais complémentaires et obligatoires en fonction des épreuves imposées.

Quand nous entrions dans la carrière

" Après avoir suivi six mois le cours de brevet élémentaire de fusilier marin, l'apprenti commando, que ce soit de jour ou de nuit, devait dévaler une falaise rocheuse sur une vingtaine de mètres d'éboulis surplombant une crique. Après avoir escaladé à la course un autre dédale de roches, parvenu sur une plate-forme naturelle, sans prendre le temps de souffler, il se lançait à plat ventre sur un gros bout et, une jambe pendant en balancier sous lui, l'autre repliée sous les fesses lui permettant d'avancer au rythme de ses tractions de bras sur une quinzaine de mètres au-dessus des rochers puis sur quarante au-dessus des vagues, il lâchait prise sur une plage pentue couverte de galets. L'apprenti béret vert escaladait ensuite un pan étroit de mur en ruine et, une fois en haut de l'obstacle, il se plongeait à la course sur une pente raide menant au fond d'une carrière. Il grimpait un cumulus prolongé par une longue poutre d'équilibre installée à plus de deux mètres du sol et menant à un échafaudage de plancher d'où il devait plonger pour agripper un bout pendant au-dessus d'une fosse profonde qui lui permettait ( du moins s'il ne lâchait pas prise) de s'accrocher quelques mètres plus loin aux mailles larges d'un filet tendu sur un portique. Après avoir joué les Tarzan, le futur commando montait le plus vite possible un escalier de rondins mal ajustés pour atteindre un second portique haut de plus de cinq mètres qu'il fallait franchir dans la foulée. Après s'être tant bien que mal et souvent plus mal que bien, reçu sur un sol caillouteux, essoufflé et le coeur affolé, il se trouvait devant le mur Breton, obstacle très dur à passer bien qu'il ne soit qu'une simple arête de béton dressé après une fosse large d'un mètre cinquante. A ce point du parcours, la fatigue était si forte et les muscles si tétanisés que ce fameux mur que, le corps trop plaqué contre celui-ci, certains élèves en mordaient de rage l'arête afin de mieux s'y cramponner. Une fois ses esprits retrouvés, le commando en devenir, ainsi qu'il l'avait fait sur le bout sur mer, franchissait sur une cinquantaine de mètres un bout tendu à trois ou quatre mètres au-dessus de la carrière. Il ne lui restait plus qu'à sprinter de toutes ses forces jusqu'au pied d'une falaise de cinquantaine mètres qu'il devait gravir le plus rapidement possible avant de s'écrouler aux pieds d'un instructeur qui pointait son temps à l'aide d'un chronomètre. Bien entendu, il fallait parfois effectuer cette promenade de santé en équipe, transportant un bon vieux mortier Brandt de 81 qui, décomposé en quatre parties: tube, bipied, plaque de base et accessoires, pesait tout de même ses 72 Kg. Le parcours commando du Centre Siroco était, à juste titre, considéré dans toute l'armée comme le plus difficile et, de 1946 à 1962, malgré les précautions réglementaires prises, il a causé pas mal d'accidents plus ou moins graves. Avec le recul, on en rirait presque, mais il n'était pas rare, sauf parmi ceux qui avaient la chance d'améliorer leurs temps au fil des exercices, de voir le futur commando se cacher pour pleurer de rage. Il y en a même que nos chers instructeurs laissaient moisir pendant des heures en haut du grand portique, jusqu'à à ce qu'ils se décident enfin à sauter.

Georges FLEURY

1 - Le bout sur mer:

Les parcours commandos dits "parcours d'assaut" sont tous chronométrés, ils sont aménagés près d'un rivage escarpé et dans la carrière dévolue aux tirs. Les départs sont donnés du haut d'une falaise. Il faut dévaler la partie haute de celle-ci sur une trentaine de mètres pour arriver sur un rocher où se trouve le bout sur mer ( BSM) de 6 cm de diamètre et de 30 à 40 mètres de long. Son franchissement s'effectue sur le ventre. Lors d'un franchissement maladroit, c'est le plongeon dans l'eau profonde avec l'habillement, l'équipement, une sérieuse entrave pour réaliser un  chrono, alors qu'il s'agit du premier exercice d'un longue série. Vers le milieu du stage, lorsque les élèves étaient plus aguerris, deux instructeurs occasionnaient un balancement du BSN, ce qui avait pour effet de nous faire perdre l'équilibre, il nous fallait donc réussir un rétablissement pour pouvoir continuer la reptation et arriver les pieds au sec. Malheur à ceux qui ne contrôlaient pas cette technique, c'était la chute libre et le désagrément de poursuivre le parcours tout trempé.

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IMG 18 - 1 - 1 - Le début du parcours commando - (Jacquet Claude)

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IMG 18 - 1 - 2 - STAC "Dirou, 1961. Le "bout" sur mer - (Jacquet Claude)

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IMG 18 - 1 - 3 - Siroco, la carrière, le bout sur mer - (Bonzi Jean)

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IMG 18 - 1 - 4 - Siroco, la carrière, le bout dur mer - (Bonzi Jean) - Comparés à la "nage de combat", les parcours dits "commandos" étaient moins éprouvants physiquement, mais souvent plus impressionnants. Les entraînements à l'escalade, au franchissement de fossés, sur des "bouts" nécessitaient plus de technique que de force, mais obligeaient à vaincre la peur du vide et lorsque le passage devait s'effectuer au-dessus d'une crique où la mer se brisait sur les rochers, il valait lieux ne pas trop penser à ce qui se passerait si l'on tombait dans le ressac 5 ou 6 mètres plus bas. - (De Port-Saïd à Port-Say, de l'Amiral Estival)

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IMG 18 - 1 - 5 - 1955 Départ du bout sur mer - (Simon Jean-Marie)

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IMG 18 - 1 - 61949  STAC "Ouistreham ", le bout sur mer. PICCOZ Guy raconte:  réussi quatre passages sur cinq, les deux derniers avec paquetage et fusil, à l'examen final le plus dur a été le mur - avec des furoncles sous les aisselles- Mais le salopard je l'ai eu, pas le mur mais le patron qui attendait que je cale, car officiellement le toubib ne voulait pas que j'y aille. (Piccoz Guy)

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IMG 18 - 1 - 7 -   1962 STAC "Sénéchal", Siroco, "le bout sur mer", exercice hautement périlleux,

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IMG 18 - 1 - 8 - "Bout " sur terre ou sur mer. Le jeune matelot talonné par une compétition permanente et par la crainte de ne pas avoir la moyenne nécessaire pour avoir droit au béret vert ( car la notation de toutes les épreuves et le classement général sont entretenus et affichés quotidiennement) se laisse prendre et se donne à fond sans prendre conscience qu'il forme bien son moral que son corps.Certes il en sortira généralement plus fort, ayant perdu de surcroît, après 4 mois d'un tel régime, toute graisse superflue, mais surtout il aura acquis une confiance totale en ses capacités et la certitude qu'il fait partie d'une élite à laquelle rien ne saurait résister... ( De Port-Saïd à Port-Say, de l'Amiral Estival)

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IMG 18 - 1 - 9 1947  STAC "SUFFREN II"  BOUREL Georges, - (Bourel Georges)

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IMG 18 - 1 - 10 - 1955, STAC "Robert" - Le S/M AUBRY Emile dit "Picpus au" bout sur mer" - (Noc fils)

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IMG 18 - 1 - 11 - 1955, STAC "Robert" - le bout sur mer - (Noc fils)

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IMG 18 - 1 - 12 - Au premier plan: le bout sur mer, derrière: bouts parallèles, verticaux et pont de singe

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IMG 18 - 1 - 13 - 1956, STAC "Marin", parcours du Cdo, le bout sur mer, celui qui chute finit à la nage et se tape les obstacles suivants tout trempé - (Verdure Georges)

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IMG 18 - 1 - 14 - 1956, STAC "Marin", le bout sur mer sous un autre angle, sur la droite on devine le pont de singe - (Verdure Georges)

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IMG 18 - 1 - 15 - 1955, STAC "Robert" - Le S/M AUBRY Emile dit "Picpus" sur le "bout sur mer" - (Noc fils)

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IMG 18 - 1 - 16 - 1948, dans quelques instants notre ami VITTE André va nous démontrer l'art et la manière de se rétablir - (Vitte André)

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IMG 18 - 1/17 - Le STAC "Marckolsheim" 1952 dans cet exercice périlleux - (Schoendorf Marcel)

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IMG 18 - 1/18 - Le STAC "Marckolsheim" 1952, il faut tirer sur les bras et pousser avec une jambe - (Schoendorf Marcel)

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IMG 18 - 1/19 - Exercice avec un blessé au STAC " Bernier" en 1953 - ( Pestre Olivier, fils de Bernard)

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IMG 18 - 1/20 - 1957 - Nos instructeurs adoraient s'amuser avec les explosifs, là, c'est un peu plus qu'une simple grenade... (Faynot Bernard)

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IMG 18 - 1/21 - 1957 - Allez mon garçon, il faut tirer sur les bras et pousser avec la jambe - (Faynot Bernard)

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IMG 18 - 1/22 - 1957 - Départ du "bout sur mer" - (Faynot Bernard)

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IMG 18 - 1/23 - STAC "Flessingue": 1950 - Passage sur le "petit bout sur mer" - (Guého André)

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IMG 18 - 1/24 - STAC "Flessingue": 1950 - L'instructeur Cdo: LE BOZEC Roger démontre la technique Cdo du passage sur bout - (Guého André)

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IMG 18 - 1/25 - 1947, le STAC "Suffren II" - (Calonnec Jean-Louis)

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IMG 18 - 1/26 - 1956 - STAC Marin - (Mattéoni Adrien)

 

2 - Le portique:

Durant le stage, tous les exercices dangereux étaient réalisés par l'instructeur, devant l'effectif au complet. Au cours de l'exécution du saut en profondeur depuis un portique de 5,50 mètres de haut, le breveté fusilier équipé, armé, portant casque lourd, havre-sac lesté, se recevait dans une fosse garnie de galets ( brise chevilles). Une faute, une erreur d'appréciation, un non-respect de la technique enseignée entraînait souvent foulures, entorses, talonnades, voire fractures, et, systématiquement  l'élimination de l'élève. Si l'un d'eux refusait le saut, l'instructeur montait, se plaçait à son côté, répétait les consignes, et, simultanément sautait avec lui.

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IMG 18 - 2 - 1 - Siroco, la carrière, bel envol du portique - (Bonzi Jean)

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IMG 18 - 2 - 2 - 1954 Siroco, un CS 34 en action - (Piccoz Guy)

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IMG 18 - 2 - 3 - Siroco 1954, un CS 34 fait une belle bascule - (Piccoz Guy) - Performance honorable pour un vieux ( 26 ans) - (Balisson Jean-Claude)

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IMG 18 - 2 - 4 - 1955, STAC "Robert" - (Noc Pascal, fils)

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IMG 18 - 2-5 - NOC Jean dans ses oeuvres - (Noc Pascal, fils)

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IMG 18 - 2 -6 - Que d'obstacles à franchir pour décrocher le béret vert

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IMG 18 - 2 - 7 - PFISTER Jean-Yves au parcours d'assaut, STAC" Kersaudy": 1956 - (Pfister Jean-Yves)

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IMG 18 - 2 - 8 - 1948, VITTE André dans ses oeuvres - (Vitte André)

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IMG  18 - 2 - 9 - Le portique, la poutre d'équilibre et en premier plan un bidon qui, à cause des tirs ajustés des futurs commandos, ressemble à une passoire - (Angevin Guy)

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IMG 18 - 2/10 - Ira, ira pas, et pas question de lâcher le fusil - (Pestre olivier, fils de Bernard)

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IMG 18 - 2/11 - Il a osé, il faut avoir les chevilles en béton armé... d'un fusil. (Pestre Olivier, fils de Bernard)

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IMG 18 - 2/12 - STAC "Flessingue": 1950 - Portique de 5 mètres de hauteur, atterrissage sur les galets, à sauter sans réfléchir  en tenant le Mauser loin du corps - (Guého André)

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IMG 18 - 2/13 - 1945 - SÉNÉE Jacques (EX N° 4 Cdo) - instructeur au centre Siroco -

 

3 - Le mur "Breton"  ou "la cage aux ours"

Fosse entourée de murs lisses qui oblige l'élève à escalader une paroi verticale d'une hauteur de 2 mètres - Caractéristiques du "Mur Breton":  Hauteur = 2,20 mètres, largeur de la fosse = 0,70 mètres, profondeur de la fosse: 1,30 mètres - En Bretagne, comme il pleut tous les jours, la fosse est remplie .....

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IMG 18 - 3 - 1 - Passage du mur - (Bonzi Jean)

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IMG 18 - 3 - 2 - 1962, STAC "Sénéchal, TRECHOT Claude - (Tréchot Claude)

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IMG 18 - 3 - 3 - 1955, STAC "Robert" - (Noc Pascal, fils)

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IMG 18 - 3/4 - Le STAC "BERNIER" en action, le plus dur est fait, il n'y a plus qu'à tirer sur les bras - (Pestre olivier, fils de Bernard)

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IMG 18 - 3/5 - Un bon élan, "planter" le pied assez haut et la partie est gagnée - (Pestre Olivier, fils de Bernard)

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IMG 18 - 3/6 - STAC Marin: 1956 - (Mattéoni Adrien)

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IMG 18 - 3/7 - STAC Marin: 1956 - (Mattéoni Adrien)

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IMG 18 - 3/8 - STAC Marin: 1956 - Le premier à sauter a l'air hésitant !!! - (Mattéoni Adrien)

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IMG 18 - 3/9 - 1945 - SÉNÉE Jacques, (EX N° 4 Cdo), instructeur au centre Siroco -

 

4 - La poutre d'équilibre

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IMG 18 - 4 - 1 - 1956, STAC "Marin", exercice pas du tout impressionnant, mais néanmoins difficile à réaliser - (Verdure Georges)

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IMG 18 - 4 - 2 - 1955 STAC "Robert" - Le S/M AUBRY Emile dit "Picpus" nous fait une démo à la poutre - (Noc fils)

 

5 - Le filet ou " pas de géant"

Deux fosses doubles à franchir à l'aide d'un bout qui vous projette dans un filet

 

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IMG 18 - 5 -1 - 1956, STAC "Marin"- La carrière avec le fameux filet dont il était fermement recommandé de passer le sommet en bascule, de tout lâcher et de se réceptionner tant bien que mal sur un sol inégal, une source de talonnades nombreuses et douloureuses - (Verdure Georges)

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IMG 18 - 5 - 2 - 1956, STAC "Marin" , le filet et on saute - (Verdure Georges)

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IMG 18 - 5 - 3  - 1962 STAC "Chaudron", BAILLES André, parcours commando à Siroco.

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IMG 18 - 5 - 4  - Certes l'obstacle n'est pas des plus facile, mais il devient réellement coriace quand il faut le franchir avec les divers éléments d'un mortier de 81

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IMG 18 - 5 - 5 - 1955, STAC "Robert" - NOC Jean s'élance vers le filet - (Noc fils) -

 

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IMG 18 - 5 - 6 - 1955, STAC "Robert" - franchissement du filet - (Noc fils)

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IMG 18 - 5 - 7 - 1955, STAC "Robert" - arrivée dans le filet - (Noc fils)

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IMG 18 - 5/8 - Image insolite... Celui qui est accroché dans le filet est en mauvaise posture, le suivant n'attend pas, dans la position où il est, il lui est impossible d'arrêter son mouvement, c'est un miracle s'il réussit à l'éviter ??? - (Pestre Olivier, fils de Bernard)

 

6 - Barbelés ( ramping)

Du haut d'une falaise, les instructeurs tirent à balles réelles

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IMG 18 - 6 - 1 - Le principe: ne pas avoir le cul plus haut que la tête

 

7 - Bout sur terre

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IMG 18 - 7 - 1 - Et ceci, c'est le "bout" sur terre, et malheur à celui qui dit "la corde"

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IMG 18 - 7 - 2 - Un instructeur fait une démonstration de franchissement de "bout sur terre"

 

 

8 - Bouts parallèles

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IMG 18 - 8 - 1 - 1956, STAC "Marin", le bout parallèle, juste avant le pont de singe - (Verdure Georges)

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IMG 18 - 8 - 2 - 1955, STAC "Robert" - Le S/M AUBRY Emile dit "Picpus" nous fait une démo aux barres parallèles - (Noc fils) - Après avoir inspiré la peur de l'épreuve, qui souvent vient d'ailleurs toute seule, car certains obstacles à franchir sont réellement impressionnants, l'instructeur fait une démonstration de la technique à mettre en oeuvre, puis cède la place au premier apprenti, généralement persuadé qu'il va se rompre les os, mais qui se lance quand même, dominant sa peur,  pour ne pas flancher devant les camarades. Comme il a fait exactement ce qu'on lui disait, il se retrouve de l'autre côté en bon état... et recommence immédiatement dans la foulée pour se convaincre qu'il a bien dominé l'obstacle.  Les suivants ne voulant pas être en reste, n'ont plus qu'à se lancer à leur tour... - (De Port-Saïd à Port-Say, de l'Amiral Estival)

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IMG 18 - 8 - 3 - Vous souvenez-vous du "bout" parallèle ? ne pas confondre avec le "bout" sur mer -

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IMG 18 - 8 - 4 - 1955, STAC "Robert" - Le S/M AUBRY Emile dit "Picpus" aux barres parallèles - (Noc fils) - D'exercice en exercice, l'individu se sent de plus en plus sûr de lui, mais surtout, il acquiert peu à peu le sentiment qu'il est capable d'exécuter tout ce que lui demanderont ses chefs, et c'est là l'essentiel. - (De Port-Saïd à Port-Say, de l'amiral Estival)

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IMG 18 - 8 - 5 - 1955, STAC "Robert" - Le S/M AUBRY Emile dit "Picpus" aux barres parallèles - (Noc fils)

 

9 - Bouts verticaux

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IMG 18 - 9 - 1 - 1955, STAC "Robert" - Le S/M AUBRY Emile dit "Picpus"  nous fait une démo aux bouts verticaux - (Noc fils)

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IMG 18 - 9 - 2 - STAC" Robert": 1955 - Le S/M AUBRY Emile dit "Picpus", démonstration aux bouts verticaux - (Simon Jean-Marie)

 

 

10 - Pont de singe

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IMG 18 - 10 - 1 - 1956, STAC "Marin" - Traversée d'un oued à côté d'Alger - (Verdure Georges)

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IMG 18 - 10 - 2 - 1956, STAC "Marin" l'oued n'est pas très profond - (Verdure Georges)

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IMG 18 - 10 - 3 - Le STAC "Sochard", 1961, pont de singe - (Grasset Norbert)

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IMG 18 10 - 4 - STAC Marin: 1956 - En premier plan: le bout sur mer, au fond: le pont de singe - (Mattéoni Adrien)

 

11 - Nage de combat

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IMG 18 - 11 - 1 - STAC "Dirou", 1961, la nage de combat - (Jacquet Claude) - Pour la dernière nage du stage, dite joliment" "nage d'épuisement", on était débarrassé du casque , du sac et du fusil, mais il fallait faire 600 mètres, et là, c'était le froid qui était le plus redoutable... On sortait de l'eau réellement épuisés, vidés, grelottants, les membres gourds, les lèvres bleues...mais avec l'intense satisfaction de savoir que nous n'aurions pas à subir ce supplice une seconde fois-  ( De Port-Saïd à Port-Say, de l'Amiral Estival)

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IMG 18 - 11 - 2 - 1956, STAC "Marin", après la nage de combat, séance de déshabillage - (Verdure Georges). Le jour le plus redouté était le Lundi, car ce jour-là avait lieu la "nage de combat". Vice suprême, l'épreuve avait lieu en fin d'après-midi, ce qui permettait d'y penser toute la journée. L'idée de cet entraînement était venue de la constatation  qu'au cours des débarquements, pendant la guerre, de nombreux soldats s'étaient noyés en tombant dans l'eau tout équipés, bien que, même avec le paquetage, le fusil et le casque, un homme puisse encore parfaitement nager. Encore faut-il le savoir ... et l'avoir expérimenté soi-même!. L'exercice consistait donc à s'équiper en tenue de combat, pataugas aux pieds, casque lourd sur la tête, à plonger et à parcourir 100 mètres dans le petit port de Cap Matifou où la température de l'eau, en janvier-février, oscillait entre 11 et 13°. A la séance suivante on complétait l'équipement par le sac rempli de cordages qui, tels des éponges, s'alourdissaient en se chargeant d'eau ).A partir de la 3ème semaine on y ajoutait le fusil...Par prudence un instructeur suivait le long de la jetée, tenant l'extrémité d'un bout passé autour de notre taille pour le cas où tout ne se serait pas bien passé. Soufflant comme des phoques, les épaules sciées par les bretelles du sac, nous parcourions nos 100 mètres brasse après brasse, l'oeil fixé sur l'extrémité du quai qui marquait la fin du supplice. En sortant de l'eau,  nous avions l'impression de peser des tonnes, et tels des scaphandriers, n'aurions pas pu gravir l'échelle du quai sans le secours de deux ou trois camarades. ( "De Port-Saïd à Port-Say" de l' Amiral Estival)

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IMG 18 - 11 - 3 - Stage commando, un des exercice les plus dur: la nage de combat

12 - La glissière ou la Tyrolienne

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IMG 18 - 12 - 1 - La "glissière" avec nuages ou écran de fumée ??? - Au stage commando, c'est toujours la même méthode qui est employée. La tradition, les remarques des gradés d'encadrement, les souvenirs des anciens, les conseils de sécurité même, créent autour de la plupart des exercices une atmosphère de danger qui donne à chacun l'impression que l'on va lui demander quelque chose d'impossible ou de périlleux, alors, qu'il ne s'agit, en fait,  que de mettre en pratique des techniques éprouvées dans une ambiance rendue volontairement stressante - (De Port-Saïd à Port-Say, de l'Amiral Estival)

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IMG 18 - 12 - 2 - 1955, arrivée de la "glissière" sur le sable - (Simon Jean-Marie)

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IMG 18 - 12 - 3 - 1955, arrivée de la "glissière" dans la mer - (Simon Jean-Marie)

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IMG 18 - 12 - 4 - STAC "Robert": 1955 - Transport d'un blessé sur la glissière - (Jallon Jean-Pierre)

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IMG 18 - 12 - 5 - La glissière: les  points de chute n'étaient pas toujours bien programmés, le toggle-rop par l'effet de frottement cédait avant l'arrivée

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IMG 18 - 12 - 6 - Cap Matifou, 1959, départ de la glissière au sommet de la falaise avec lâché dans la mer, Charles GOARIN en fait la démonstration

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IMG 18 - 12 - 7 - STAC "Robert": 1955 - Glissière dans l'eau - (Jallon Jean-Pierre)

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IMG 18 - 12 - 8 - Ne pas lâcher trop tôt, le rocher est juste en-dessous - (Récher Josseline, soeur d'Yvon)

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IMG - 12 - 9 - STAC "Favé": 1959, la glissière au "Figuier" - (Bauer Pierre)

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IMG 18 - 12 - 10 - BAUER Pierre au départ de la glissière - (Bauer Pierre)

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IMG 18 - 12 - 11 - STAC Favé: 1959 - De G à D: ???, THOMAS Bernard, VDB (infirmier champion de boxe militaire), PARISIS Daniel, RIO Joseph, ???, GLOUX Jean, E/V FABRE Pierre, LE BRIGAND Raymond (Maître de cours) - (Bauer Pierre)

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IMG 18 - 12 - 12 - STAC Favé: 1959 - Debout de G à D: THOMAS Bernard, PARISIS Daniel, VDB (infirmier), RIO Joseph, assis à gauche: BERTHOMIER Georges, de dos: S/M instructeur: GOARIN Charles, à droite: LE BRIGAND Raymond - (Bauer Pierre)

 

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IMG 18 - 12 - 13 -  La glissière, comme vous pouvez le constater, requiert une barrière abdominale solide - ( Angevin Guy)

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IMG 18 - 12 - 13/1 - 1957 - L'arrivée se fait sur les talons, et non sur les fesses - (Faynot Bernard)

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IMG 18 - 12/14 - STAC "Flessingue": 1950. Une section est nécessaire pour maintenir le "bout" tendu - (Guého André)

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IMG 18 - 12/15 - STAC "Flessingue" 1950, la glissière: arrivée dans la mer - (Guého André)

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IMG 18 - 12/16 - STAC "Flessingue": 1950 - Rien de plus facile, il suffit de se laisser choir, mais pas au-dessus du rocher - (Guého André)

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IMG 18 - 12/17 - STAC "Flessingue": 1950 - Au suivant de ces Messieurs - (Guého André)

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IMG 18 - 12/18 - STAC " Flessingue": 1950 - La glissière au "Figuier" - (Guého André)

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IMG 18 - 12/19 - 1958,  MARTIN Jean-René du STAC "Favé" qi excelle dans cet exercice - (Martin Jean-René)

 

13 - Escalade

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IMG 18 - 13 -1 - Centre Siroco, 1958, l'escalade pour GAUTIER Philippe - (Gautier Simone)

 

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IMG 18 - 13 - 2 - 1958, centre Siroco, après l'escalade, la descente en rappel - (Gautier Simone)

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IMG 18 - 13 -3 - 1956, STAC "Marin", escalade - (Verdure Georges)

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IMG 18 - 13 - 4 - 1955, escalade - (Simon Jean-Marie)

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IMG 18 - 13 -5 - Cap Matifou, 1959, démonstration d'escalade  de falaise par Charles GOARIN

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IMG 18 - 13 /6 - Le S/M GOARIN Charles en démonstration d'escalade au Figuier -  Il s'est retenu avec les dents à la glissière pour dégager un stagiaire qui était bloqué. Il était très estimé, et lorsqu'on l'a vu reprendre la glissière avec les mains, on était soulagé. (Bauer Pierre)

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IMG 18 - 13/7 - STAC "Favé" 1959, l'escalade au "Rocher noir" - (Martin Jean-René)

 

14 - Descente en rappel

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IMG 18 - 14 /1 - Siroco, la carrière, descente en rappel - (Bonzi Jean)

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IMG 18 - 14 /2 - 1956, BE "Marin" Séance d'escalade - (Verdure Georges)

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IMG 18 - 14 /3 - 1955, descente en rappel - (Simon Jean-Marie)

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IMG 18 - 14 /4 - STAC "Robert": 1955 - Rappel - (Jallon Jean-Pierre )

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IMG 18 - 14 /5 - STAC" Robert": 1955 - Descente en rappel - (Jallon Jean-Pierre)

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IMG 18 - 14 /6 - STAC "Robert": 1955 - Descente en rappel, les commandos marine sont rompus à toutes les disciplines - (Jallon Jean-Pierre)

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IMG 18 - 14 /7 - STAC "Robert": 1955 - Descente en rappel - (Jallon Jean-Pierre)

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IMG 18 - 14 /8  -  1948 STAC "Dixmude":  descente en rappel - (Bruyneel Jacques)

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IMG 18 - 14 /9  - 1949 STAC  "Ouistreham":   la descente en rappel - (Piccoz Guy)

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IMG 18 - 14 /10 - Démonstration par un instructeur au STAC "Kersaudy": 1956 - (Pfister Jean-Yves)

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IMG 18 - 14 /11 - (Récher Josseline, soeur d'Yvon)

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IMG 18 - 14 /12 - (Récher Josseline, soeur d'Yvon)

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IMG 18 - 14/13 - (Récher Josseline, soeur d'Yvon)

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IMG 18 - 14/14  - 1957 -  (Faynot Bernard)

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IMG 18 - 14/15 - STAC "Flessingue": 1950 - (Guého André)

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IMG 18 - 14/16 - STAC Marin: 1956 - (Mattéoni Adrien)

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IMG 18 - 14/17 - STAC "Morand" 1961, le chrono est activé - (Stouls Jacques)

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IMG 18 - 14/18 - Août 1960 - Descente en rappel au "Figuier" - Stage Carnot - (Lemarchand Philippe)

 

15 - Close-combat

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IMG 18 - 15 - 1 - Siroco, la carrière, close combat - (Bonzi Jean)

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IMG 18 - 15 - 2 - Siroco, la carrière, Close combat - (Bonzi Jean)

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IMG 18 - 15 - 3 - Siroco, la carrière, close combat - (Bonzi Jean)

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IMG 18 - 15 - 4 - 1956, STAC "Marin", roulé-Boulé sur les cailloux, à droite: PEGART Jean - (Verdure Georges)

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IMG 18 - 15 - 5 - 1956, STAC "Marin", entraînement au close-combat - (Verdure Georges)

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IMG 18 - 15 - 6 - 1956, STAC "Marin" entraînement au close-combat - (Verdure Georges)

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IMG 18 - 15 - 7 - 1956, STAC "Marin" , entraînement au close-combat - (Verdure Georges)

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IMG 18 - 15 - 8 - STAC "Robert": 1955 - Séance de close-combat animée par notre instructeur AMANN Roger, qui n'avait pas un accent d'outre-tombe, mais un accent très prononcé d'outre-Rhin - (Jallon Jean-Pierre)

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IMG 18 - 15 - 9 - 1950  - STAC "Yser" - (Mahé Christian, un neveu de Claude)

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IMG 18 - 15 - 10  1962 STAC "Sénéchal": close-combat: TOURÉ Blamissi et ???-

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IMG 18 - 15 - 11  - 1962 STAC "Roland", Siroco, exercice de close-combat,1er à Gauche: VAGNEUX Bernard, Q/M maistrancier ( a fini 5 galons au Groufumaco) 

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IMG 18 - 15 - 12 - Contrairement à ce que l'on croit généralement, la formation d'un commando est bien moins affaire d'entraînement physique que de psychologie. Certes un minimum de capacité physique est nécessaire au futur commando, mais aucune des épreuves qu'il doit réussir pendant le cours ne dépasse les possibilités d'un homme jeune ou d'un adolescent en bonne santé. Ce qui est en revanche indispensable, c'est de modifier son état d'esprit et de le persuader qu'il est capable d'exécuter tout ce qu'on lui demandera, même si cela lui paraît au-dessus de ses forces ou de ses capacités.- (De Port-Saïd à Port Say, de l'Amiral Estival)

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IMG 18 - 15 - 13 - Séance de close-combat au stage commando

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IMG 18 - 15 - 14 - Démonstration de Close-Combat : CF GARNIER, EV FUZEAU Louis, CC COULONDRES, VA MARIANI

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IMG 18 - 15 - 15 - L'art et la manière de se servir de la dague - (Guichard Philippe, fils de Serge) - Cette méthode a évolué, on nous apprenait (1955) à planter le poignard dans la région du "triangle de Petit"  (le « triangle de Jean-Louis Petit » ou trigone lombaire (Trigonum lumbale). Situé à la partie inférieure de la région lombaire, il est délimité en bas par la crête iliaque et en haut par les muscles grand dorsal et oblique externe.) -  La mort était silencieuse et instantanée, à condition d'éviter le ceinturon... c'était juste au-dessus - (Balisson Jean-Claude)

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IMG 18 - 15/16 - STAC "FERRE": 1960 -  Le P/M FRAVAL surveille l'exercice - (Guého André)

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IMG 18 - 15/17 - STAC "Ferre": 1960, entraînement sur le stade - (Guého André)

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IMG 18 - 15/18 - STAC "HANS": 1956 - A gauche SOUPLY Alain - (Souply Alain)

 

16 - Le judo

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IMG 18 - 16 - 1 - STAC" Kersaudy" 1956, TROALEN André et ??? - (Noc Pascal, fils)

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IMG 18 - 16/2 - Stage de moniteur E P G, Saint Mandrier du 01 07 1957 au, 18 01 1958: GUÉHO André (ceinture noire) porte un "O-GOSHI, grande bascule de la hanche à son camarade MOISAN Fernand - (Guého André)

 

17 - Raid Alger-Siroco en Zodiac

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IMG 18 - 17 - 1 - 1956, STAC "Marin", traversée en zodiacs à la pagaie (Alger-Siroco) - (Verdure Georges)

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IMG 18 - 17 - 2  1962 - STAC "Sénéchal", Siroco, le fameux raid Alger, Cap Matifou, , le premier à Gauche: COLMERAUER Georges, derrière: DEMORY Raymond, caché: COUTANT Michel, 1er plan à droite: LEDRICH Eric, puis LE FLOCH, le dernier ???

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IMG 18 - 17 - 3 - 1956, stage commando, à gauche EV1 Fuzeau Louis, directeur du cours.

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IMG 18 - 17 - 4  -  1959  STAC "Cabot ", raid Alger-Siroco, l'apprenti commando MAHOUIN Joseph est à bord ( 1er à gauche), au fond à droite: HUON Joseph, au fond à gauche: SIRON Jean-Paul - (Bauer Pierre)

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IMG 18 - 17 - 5 - STAC "Cabot": 1959 -  Debout: TALARMAIN Yves dit "Le bosco" s'apprête à lancer le bout de remorquage  - Sapotache !!! l'autre équipe a subrepticement enlevé la bonde de vidange, ou c'est un coup tordu de l'instructeur!!! - (Bauer Pierre)

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IMG 18 - 17/6 - 1957 - C'est long, très long, c'est dur, très dur..... - (Faynot bernard)

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IMG 18 - 17/7 - 1959, STAC Cabot, encore un gros effort, l'arrivée est proche - (Mahouin Joseph)

 

 

18 - Le barrage du Hamiz

 

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IMG 18 - 18 - 1 - 1956, STAC "Marin", tir au "Tom pouce" de fumigènes au barrage du Hamiz, debout au premier plan: GLOAGUEN Marcel - (Verdure Georges) - Si mes souvenirs sont au rendez-vous, le "Tom pouce" est le mortier canadien de 50 - (Balisson Jean-Claude)

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IMG 18 - 18 - 2 - 1956, STAC "Marin", barrage du Hamiz - (Verdure Georges)

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IMG 18 - 18 - 3 - 1956, STAC "Marin", barrage du Hamiz - (Verdure Georges)

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IMG 18 - 18 - 4 - 1956, STAC "Marin", barrage du Hamiz - (Verdure Georges)

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IMG 18 - 18 - 5 - 1956, STAC "Marin", barrage du Hamiz - (Verdure Georges)

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IMG 18 - 18 - 6 - Le STAC " Sochard", 1961 au barrage du Hamiz- (Grasset Norbert)

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IMG 18 - 18 - 7 - GRASSET Norbert du STAC " Sochard", 1961, au barrage du Hamiz - (Grasset Norbert)

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IMG 18 - 18 - 8 - Le STAC " Sochard", 1961, au barrage du Hamiz - (Grasset Norbert)

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IMG 18 - 18 - 9 - 1956, STAC " Marin", exercice près d'Alger - (Verdure Georges)

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IMG 18 - 18 - 10 - STAC "Dirou" 1961, barrage du Hamiz - (Jacquet Claude)

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IMG 18 - 18 - 11- 1955, barrage du Hamiz, on reconnait: BEAUMONT Louis, THORAL Marc - (Simon Jean-Marie)

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IMG 18 - 18 - 12 - STAC"Robert": 1955 - Moins de vagues sur les eaux du barrage du Hamiz qu'en mer, instructeur: AUBRY Emile dit Picpus - (Jallon Jean-Pierre)

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IMG 18 - 18 - 13 -  STAC "Robert": 1955 -Préparation des "Mérazur" sur le barrage du Hamiz - (Jallon Jean-Pierre)

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IMG 18 - 18 - 14 - STAC "Robert": 1955 - Moto godille sur le barrage du Hamiz - (Jallon Jean-Pierre)

 

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IMG 18 - 18 - 15 - STAC "Robert": 1955 - Escalade du Hamiz - (Jallon Jean-Pierre)

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IMG 18 - 18 - 16 - STAC "Robert": 1955 - Arrivée de l'escalade du barrage du Hamiz - (Jallon Jean-Pierre)

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IMG 18 - 18 - 17 - Cap Matifou, 1959, exercice d'escalade par traction au barrage du "HAMIZ" à 30 Km au Nord de Siroco; démonstration par Charles GOARIN

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IMG 18 - 18 - 18 - Barrage du Hamiz, impressionnat !!!

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IMG 18 - 18 - 19 - Barrage du Hamiz, arrivés en haut les bras sont tétanisés

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IMG 18 - 18 - 20 - Barrage du Hamiz, encore quelques mètres.....le plus dur est fait....

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IMG 18 - 18 - 21 -   1961, STAC "Vallée" au barrage du Hamiz

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IMG 18 - 18 - 22 - Vue générale du barrage du Hamiz - (Lemarchand philippe)

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IMG 18 - 18 - 23 - Situation géographique du barrage du Hamiz - (Lemarchand Philippe)

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IMG 18 - 18/24 - Vue plus élargie de la situation géographique du barrage du Hamiz - (Treupel Claude)

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IMG 18 - 18/25 - Barrage du Hamiz - STAC Péron: 1960 - (Vedrene Claude)

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IMG 18 - 18/26 - 1945 - SÉNÉE Jacques (EX N° 4 Cdo), instructeur à Siroco -

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IMG 18 - 18/27 - 1945 - SÉNÉE Jacques (EX N° 4 Cdo), instructeur à Siroco -

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IMG 18 - 18/28 - 1945 - SÉNÉE Jacques (EX N° 4 Cdo), instructeur à Siroco -

 

19 - Exercices de débarquement:

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IMG 18 - 19 - 1 - STAC "Dirou" 1961, exercice de débarquement - (Jacquet Claude)

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IMG 18 - 19 - 2 - Débarquement en M2, DUPONT Hilaire, 2ème en partant de la droite - (Dupont Hilaire)

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IMG 18 - 19 - 3 - 1962, STAC "Sénéchal" , CHENOUARD Henri, PRIGENT Daniel, LARHANT Jean-Pierre, TOURE Blamissi, N' KOUNKOU Jonas, DUJEAN Chrisrian, BONNET Guy, TRECHOT Claude à l'entraînement dans les criques à Siroco.

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IMG 18 - 19 - 4  -   1962, STAC "Sénéchal" Siroco, exercice de débarquement, les deux pieds, les deux mains dans la M...Mer 

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IMG 18 - 19 - 5 - HASSELWANDER Jean -  S/M - stage Bizien: 1960 - Badge : 790 - Mle : 2371 T 48  -( deux séjours en Indochine  ( NCC) ), à la fin du stage Bizien est resté comme instructeur et malgré ses multiples demandes d'affectations dans un commando, n'a jamais obtenu satisfaction.

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IMG 18 - 19 - 6 - De jour comme de nuit, sur terre comme sur mer

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IMG 18 - 19 - 7 - Entraînement à Siroco

 

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IMG 18 - 19 / 8 - Stage commando - L'examen médical est présenté au candidat au béret vert comme une épreuve redoutable. La crainte d'être éliminé par cette visite est soigneusement entretenue au cours des jours qui la précède par l'évocation devant les intéressés des innombrables affections ou insuffisances entraînant une inaptitude physique au stage, aussi le simple fait d'être déclaré apte crée-t-il déjà un sentiment de supériorité. Cette visite médicale n'est certes ni une simple formalité ni une mise en scène, mais, en fait elle n'élimine que quelques individus présentant un trouble cardiaque ou une faible constitution. Elle vise essentiellement à s'assurer que les garçons pourront suivre le stage sans danger pour leur santé, mais sa dramatisation volontaire est telle que le matelot déclaré apte se sent déjà une autre homme. ( De Port-Saïd à Port Say, de l'Amiral Estival)

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IMG 18 - 19/9 Le STAC "Marckolsheim" 1952 - L'approche s'avère être très délicate, il n'y aura pas que les pieds de mouillés - (Schoendorf Marcel)

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IMG 18 - 19/10 - 1953, STAC "Bernier", exercice avec doris et M2 - (Pestre Olivier, fils de Bernard)

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IMG 18 - 19/11 - 1953. Zones d'exercices  des fusiliers marins de Siroco - (Pestre Olivier, fils de Bernard)

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IMG 18 - 19/12 - 1962, Mers El Kébir - Exercice de débarquement à partir de l'Aviso - Escorteur" Amiral Charner" - (Boudreure Paul)

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IMG 18 - 19/13 - 1962, Mers El Kébir - Exercice de débarquement à partir de l'Aviso - Escorteur "Amiral Charner) - (Boudreure Paul)

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IMG 18 - 19/14 - 1962, Mers El Kébir - Exercice de débarquement à partir de l'Aviso - Escorteur "Amiral Charner" - (Boudreure Paul)

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IMG 18 - 19/15 - 1962, Mers El Kébir - Exercice de débarquement à partir de l'Aviso - Escorteur "Amiral Charner"- (Boudreure Paul)

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IMG 18 - 19/16 - STAC "Flessingue": 1950 - Exercice de débarquement à Siroco, anse de la carrière, à gauche: le bout sur mer, à droite: le petit bout - (Guého André)


20 - Tir:

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IMG 18 - 20 - 1 - Cap Matifou, Siroco, 1946, stage BE ou Cdo - (Houllé Edgard, fils)

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IMG 18 - 20 - 2 - Centre Siroco, apprentissage au tir de mortier de "2 pouces canadien" ( Pierron Jean), GOARIN Charles en est l'instructeur - (Gautier Simone)

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IMG 18 - 20 - 3 - Siroco, parcours du combattant sous le feu des mitrailleuses - (Nobilet Jean)

 

 

 

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IMG 18 - 20 - 4 - Siroco, 1949,  entraînement au PM STEN, arme sans sécurité ( tout au moins les premières séries), arme largement utilisée par nos maquisards et résistants en 39/45 - (Piccoz Guy)

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IMG 18 - 20 - 5 - Siroco, 1949, exercice de tir au canon de 20 m/m Oerlikon sur le site de la pointe, près du cimetière serbe, sur but marin et sur manche remorquée par avion. ( Des canon Flack et MG de 20 m/m sont également installés). Pensait-on nous faire donner l'assaut avec un engin pareil ??? -(Piccoz Guy)

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IMG 18 - 20 - 6 - 1956, STAC "Marin", tir à la hanche au MAC 50 -( Verdure Georges) - Les notes de tir étaient particulièrement sévères. Le commando devait passer par l'étude approfondie de toutes les armes légères et portatives et pouvoir s'en servir avec une grande précision et dans n'importe quelle position - (Béret vert, France-Empire)

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IMG 18 - 20 - 7 - 1956, STAC "Marin", tir de grappin avec le "Tom pouce", et ça marche - (Verdure Georges)

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IMG 18 - 20 - 8 - 1956, STAC "Marin", tir au jeté avec le P A  MAC 50 - (Verdure Georges) - Réduit à ses activités " ludiques", le stage commando aurait finalement ressemblé à quelque camp scout un peu musclé s'il n'avait également comporté les deux séances de tir hebdomadaire qui occupaient chacune toute une demi-journée, car nous tirions à chaque fois au fusil, au pistolet, au PM et au FM, dans toutes les positions, au poser comme au jugé, à l'arrêt ou en marche, ce qui représentait pour chacun plus d'une centaine de cartouches à chaque fois. L'école disposait heureusement d'un stock phénoménal de munitions, car c'est à elle qu'avait échu la cargaison de l'Athos, saisie deux ans plus tôt par la SURMAR. - ( De Port-Saïd à Port-Say, de l'Amiral Estival)

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IMG 18 - 20 - 9 - 1956, STAC "Marin", tir au bazooka américain, plus rustique que le LRAC français, mais avec ce dernier, lorsqu'on oubliait de mettre les mains derrière le bouclier, elles étaient criblées de minuscules particules de ferraille - (Verdure Georges)

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IMG 18 - 20 - 10 - 1956, STAC "Marin",  tir à la hanche au FM anglais : BREN - (Verdure Georges)

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IMG 18 - 20 - 11 - Tir au L R A C, la trilogie du tireur, tireur couché, tireur à genoux, tireur debout - (Piccoz Guy)

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IMG 18 - 20 - 12 - STAC  "Robert": 1955 - Sur le pas de tir à Siroco, à vos marques, prêts ... ( Jallon Jean-Pierre)

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IMG 18 - 20 - 13 - STAC "Robert": 1955 - Tirez ... - (Jallon Jean-Pierre)

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IMG 18 - 20 - 14 - 1950, STAC "Yser" - (Mahé Christian, un neveu de Claude)

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IMG 18 - 20 - 15  -   1961 STAC "Sénéchal" Siroco, exercice de tir au pistolet "MAC 50 ", 1er plan de G à D : FONTROUGE Bernard - celui qui arme le PA: DOUMENC Yves, en arrière plan de Gà D : C/S BOUTHINON Robert et S/M VERDIER Daniel

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IMG 18 - 20 - 16 - NOC Jean au MAS 44 - (Noc Annie)

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IMG 18 - 20/17 - Cours "Bernier": 1953, tir au bazooka américain sous l'oeil attentif de l'instructeur: SEVENO - (Pestre olivier, fils de Bernard)

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IMG 18 - 20/18 - 1945 - SÉNÉE Jacques (EX N° 4 Cdo), instructeur à Siroco -

 

 

21 - Le baptême du feu:

Dernier exercice en fin de stage: l'école en sa presque totalité assiste à cet exercice, ainsi que les autorités civiles et militaires. La préparation de l'exercice a nécessité plusieurs briefings. De ce fait, l'ensemble des élèves commandos , conseillés et guidés par les instructeurs, connaissent leur mission respective. Le thème tacite, à l'époque ( 1950)  était l'assaut et la destruction du blockhaus situé dans la carrière. L'un des moments importants est celui du franchissement des 50 mètres de barbelés. Le porteur du lance-flamnes ( LF) est le plus jeune instructeur commando. C'est lui qui prépare son appareil, ses cartouches et s'applique à doser savamment le mélange inflammable. Quelques élèves escortaient et protégeaient le tireur LF. Afin de permettre un franchissement rapide des barbelés, les élèves devaient se coucher à plat ventre sur ces fils garnis de dents et de pointes, afin de les écraser. Ainsi le LF et son équipe utilisaient les fesses et le dos de ces précieux et courageux auxiliaires et passaient sans trop d'encombre cet obstacle réputé infranchissable. Au cours de la progression, les élèves du cours de BS arment quelques mitrailleuses de 7,62 et tirent à balles réelles au-dessus de la tête des voltigeurs, alors qu'une autre équipe sert un mortier de 81m/m ( obus réels). Précisons que les tirs de mitrailleuses et des mortiers sont préréglés, évitant ainsi erreurs et risques d'accident. Deux équipes d'assaut se mettent en place: celle du LF et une autre composée de grenadiers-voltigeurs, du FM, son chargeur et son pourvoyeur. Alors que tous sont en place, le tireur du LF projette au coup par coup plus ou moins prolongé le liquide inflammable ( longueur de la gerbe: 30 mètres environ). Au signal prévu, les équipes se ruent à l'assaut du blockhaus sous la protection du FM et le tir des voltigeurs.

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IMG 18 - 21 - 1 - Siroco, 1949, le parcours d'assaut de la grande carrière - (Piccoz Guy)

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IMG 18 - 21 - 2 - Une vue partielle du parcours du commando - (Giraudon Jean)

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IMG 18 - 21/3 - Autre vue partielle du parcours commando - (Pestre Olivier, fils de Bernard)

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IMG 18 - 21/4 - 1953, STAC "Bernier", fin du parcours, les élèves commandos s'élancent vers le blockhaus - (Pestre Olivier, fils de Bernard)

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IMG 18 - 21/5 - Séance de tir -  Cette photo date des temps immémoriaux, la tenue et le style des cartouchières en témoignent - (Guichard Philippe, fils de Serge)

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IMG 18 - 21/6 - 1958, STAC "Favé", tir au FM 24/29 à la carrière - (Martin Jean-René)

 


22 - Parachutisme:

les Cdos marine sont aussi parachutistes, de 1946 à 1962, on est bien entendu aux antipodes des "Chuts Ops", mais ce n'est point pour autant que ceux-ci n'étaient pas opérationnels, tout au moins dans leur âme. En principe, dans un premier temps, étaient sélectionnés pour effectuer ce stage, les 4 ou 5 premiers du stage commando, puis la totalité des commandos ont été brevetés, sauf quelques-uns dont je fais partie - ( La DM 351 PM  du 19 01 1955 vient de supprimer la formation des brevetés fusiliers-parachutistes par le centre Siroco et qui est confiée à l'école des nageurs de combat) - (Balisson Jean-Claude)

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IMG 18 - 22 - 1 - Saut à Blida - (Jacquet Claude)

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IMG 18 - 22 - 2 - à Pau, la fameuse "Brigitte"

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IMG 18 - 22 - 3 - Autre saut, mais à partir d'un JU 52, la porte était basse et étroite, le gars qui avait le FM ne pouvait sauter que de biais - (Piccoz Guy)

 

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IMG 18 - 22/4 - 1955/60 -  Stage para à Pau - (Gug Gérard, Daval Guy)

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IMG 18 - 22/5 - Dorsal et ventral déployés - (Piccoz Guy)

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IMG 18 - 22/5/1 - Mars 1948 - Stage Para à Philippeville, ce doit être un "JU 52", dite "tante Julie" - (Bildgen Jean-Claude)

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IMG 18 - 22/6 - (Correspondant anonyme)

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 IMG 18 - 22/7 - (Correspondant anonyme)

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IMG 18 - 22/8 - Stage Para à Philippeville le 29 10 1953 - (Bovagnet-Pascal Didier, fils de René)

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IMG 18 - 22/9 - 29 10 1953 - Le matelot BOVAGNET-PASCAL René vient d'obtenir son brevet Para - (Bovagnet-Pascal Didier, fils de René)

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IMG 18 - 22/10 - Mai 1962, stage Para à Blida - Debout de G à D; 3 légionnaires, GENTILHOMME Louis, BOISNARD Jean, accroupi: GALOUYE Claude - (Boisnard Jean)

 

23 - Ski:

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IMG 18 - 23 - 1 - La Condamine, station Ste Anne: montée avec le tire-fesses et sitôt quitté celui-ci, j'ai cassé, résultat des courses, 2H 1/2 de descente à pied - (Serre Jean-Claude)

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IMG 18 - 23 - 2 - Les élèves d'un stage commando dans les Alpes. Les commandos Marine sont initiés à toutes les formes de combat

24 - Nom de l'obstacle ???

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IMG 18 - 24 - 1 - PFISTER Jean-Yves dans ses oeuvres, STAC "Kersaudy": 1956 - (Pfister Jean-Yves)

 

25 - La balle militaire ou le ballon commando

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IMG 18 - 25/1 - Mars 1959, STAC "Favé",  la plage du figuier - Particularité de ce sport: un mélange de foot et de rugby où tous les coups sont permis ou presque, il est préférable de laisser ses balloches au vestiaire, on distingue GLOUX Jean, MARTIN Jean-René, le maître LE BRIGANT Raymond - (Martin Jean-René)